Lors de la rentrée des entreprises de la FER, j’écoutais Arnaud Bürgin évoquer la solitude de l’entrepreneur et les difficultés jalonnant le parcours des entreprises. Sans surprise, le contexte suisse est effectivement celui d’un monde chroniquement instable, complexifié par la législation et les accords douaniers, exposé au dumping, confronté au changement de paradigme imposé par l’intelligence artificielle. En dépit de tout cela, notre pays continue à produire des entreprises et des marques de grande qualité, créatives et inspirées. Je ne saurais me prononcer sur ce qui fait leur succès. Néanmoins, plus de quatre ans après avoir pris la tête de BATIVERT, je peux modestement témoigner des choix stratégiques que nous avons nous-mêmes opérés pour en stimuler l’activité et gagner la confiance d’une nouvelle clientèle. 

Aussi évident que cela puisse paraître, il ne faut jamais oublier que le commerce, au sens large du terme, doit avant tout se fonder sur une réponse pertinente à un besoin. Le secteur de la construction ajoute à cela une condition particulière : le besoin de garanties techniques, financières, qualitatives et temporelles. Et c’est justement là que j’ai souhaité positionner BATIVERT, en offrant une garantie cruciale : celle de l’objectivité. Que ce soit en qualité d’assistant à maître d’ouvrage ou de maître d’œuvre, BATIVERT propose un mode de fonctionnement totalement indépendant, orienté vers l’intérêt du client. 

De l’objectivité, des compétences 
L’activité de BATIVERT s’est considérablement développée. La nature et l’envergure des mandats qui nous sont confiés ont évolué. Nos équipes se sont renforcées avec des profils expérimentés et complémentaires, capables d’intervenir sur des opérations de construction neuve, de transformation, de rénovation énergétique comme sur des projets à très haut niveau d’exigence. Nous sélectionnons avec exigence nos partenaires et défendons en toute indépendance l’intérêt de nos clients, avec un objectif constant : obtenir le meilleur équilibre entre qualité, coût et respect des engagements contractuels. 

Du bon usage de la complexité
Je crois qu’une entreprise performante doit être capable d’absorber davantage de complexité sans la transmettre à ses clients ni la faire supporter à ses collaborateurs. C’est là, à mes yeux, que se situe aujourd’hui l’un des véritables enjeux du management. Nous devons être capables de traiter des projets plus importants, plus complexes et plus diversifiés tout en conservant ce qui constitue notre identité : une grande proximité avec nos interlocuteurs, une connaissance intime du terrain romand, des circuits de décision courts et, surtout, des professionnels expérimentés qui assument personnellement leurs responsabilités. La technologie participera évidemment à cette évolution. L’intelligence artificielle, notamment, va profondément modifier nos méthodes de travail. Elle permettra d’analyser plus vite, d’automatiser certaines tâches, de mieux exploiter l’information et probablement de sécuriser davantage encore certains processus. Nous devons nous en saisir. 

Mais je suis également convaincu que plus nos outils deviendront puissants, plus la valeur humaine de nos métiers fera la différence. Comprendre un maître d’ouvrage, arbitrer une situation complexe, anticiper un problème, faire dialoguer des intérêts différents, sentir qu’une solution théoriquement juste ne fonctionnera pas sur le terrain : cela relève encore de l’expérience, du discernement et de la responsabilité. 

C’est dans cet équilibre que je vois l’avenir de BATIVERT SA : nous voulons développer la profondeur de nos compétences, la qualité de notre organisation et notre capacité à apporter une réponse juste à des problématiques toujours plus complexes. Diriger une entreprise consiste sans doute à cela : accepter l’incertitude sans renoncer au cap. 

Chez BATIVERT, notre cap est clair : réunir les bonnes compétences, conserver notre indépendance de jugement et mériter, projet après projet, la confiance de nos clients. 

Bertrand Duckert 
Directeur Général

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Lors de la rentrée des entreprises de la FER, j’écoutais Arnaud Bürgin évoquer la solitude de l’entrepreneur et les difficultés jalonnant le parcours des entreprises. Sans surprise, le contexte suisse est effectivement celui d’un monde chroniquement instable, complexifié par la législation et les accords douaniers, exposé au dumping, confronté au changement de paradigme imposé par l’intelligence artificielle. En dépit de tout cela, notre pays continue à produire des entreprises et des marques de grande qualité, créatives et inspirées. Je ne saurais me prononcer sur ce qui fait leur succès. Néanmoins, plus de quatre ans après avoir pris la tête de BATIVERT, je peux modestement témoigner des choix stratégiques que nous avons nous-mêmes opérés pour en stimuler l’activité et gagner la confiance d’une nouvelle clientèle. 

Aussi évident que cela puisse paraître, il ne faut jamais oublier que le commerce, au sens large du terme, doit avant tout se fonder sur une réponse pertinente à un besoin. Le secteur de la construction ajoute à cela une condition particulière : le besoin de garanties techniques, financières, qualitatives et temporelles. Et c’est justement là que j’ai souhaité positionner BATIVERT, en offrant une garantie cruciale : celle de l’objectivité. Que ce soit en qualité d’assistant à maître d’ouvrage ou de maître d’œuvre, BATIVERT propose un mode de fonctionnement totalement indépendant, orienté vers l’intérêt du client. 

De l’objectivité, des compétences 
L’activité de BATIVERT s’est considérablement développée. La nature et l’envergure des mandats qui nous sont confiés ont évolué. Nos équipes se sont renforcées avec des profils expérimentés et complémentaires, capables d’intervenir sur des opérations de construction neuve, de transformation, de rénovation énergétique comme sur des projets à très haut niveau d’exigence. Nous sélectionnons avec exigence nos partenaires et défendons en toute indépendance l’intérêt de nos clients, avec un objectif constant : obtenir le meilleur équilibre entre qualité, coût et respect des engagements contractuels. 

Du bon usage de la complexité
Je crois qu’une entreprise performante doit être capable d’absorber davantage de complexité sans la transmettre à ses clients ni la faire supporter à ses collaborateurs. C’est là, à mes yeux, que se situe aujourd’hui l’un des véritables enjeux du management. Nous devons être capables de traiter des projets plus importants, plus complexes et plus diversifiés tout en conservant ce qui constitue notre identité : une grande proximité avec nos interlocuteurs, une connaissance intime du terrain romand, des circuits de décision courts et, surtout, des professionnels expérimentés qui assument personnellement leurs responsabilités. La technologie participera évidemment à cette évolution. L’intelligence artificielle, notamment, va profondément modifier nos méthodes de travail. Elle permettra d’analyser plus vite, d’automatiser certaines tâches, de mieux exploiter l’information et probablement de sécuriser davantage encore certains processus. Nous devons nous en saisir. 

Mais je suis également convaincu que plus nos outils deviendront puissants, plus la valeur humaine de nos métiers fera la différence. Comprendre un maître d’ouvrage, arbitrer une situation complexe, anticiper un problème, faire dialoguer des intérêts différents, sentir qu’une solution théoriquement juste ne fonctionnera pas sur le terrain : cela relève encore de l’expérience, du discernement et de la responsabilité. 

C’est dans cet équilibre que je vois l’avenir de BATIVERT SA : nous voulons développer la profondeur de nos compétences, la qualité de notre organisation et notre capacité à apporter une réponse juste à des problématiques toujours plus complexes. Diriger une entreprise consiste sans doute à cela : accepter l’incertitude sans renoncer au cap. 

Chez BATIVERT, notre cap est clair : réunir les bonnes compétences, conserver notre indépendance de jugement et mériter, projet après projet, la confiance de nos clients. 

Bertrand Duckert 
Directeur Général

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